Aumônerie militaire catholique du Val de Grâce

Aumônerie militaire catholique du Val de Grâce

Commentaires

Votre église est-elle ouverte aux drogué(e)s de toutes sortes ? Cordialement, Fabrice Boussel 92290 Châtenay-Malabry France
Merci Père. Hamel
P. Fournier : "Je bénis avec le Saint Sacrement la #CathedraleNotreDamedeParis ... Je demande à Jésus de combattre les flammes et de préserver l’édifice dédié à sa mère. Cette bénédiction coïncide avec le début d’incendie dans la tour nord. Et en même temps son extinction !"
P. Fournier : "Je bénis avec le Saint Sacrement la #CathedraleNotreDamedeParis ... Je demande à Jésus de combattre les flammes et de préserver l’édifice dédié à sa mère. Cette bénédiction coïncide avec le début d’incendie dans la tour nord. Et en même temps son extinction !"
bonjour, j' aimerais connaître d' adresse e mail du Père de Pommerol pour lui demander une bénédiction le 8 juillet 2018. Je vous remercie. [email protected]
Messe de Noël le 24 décembre à 22 h30. Avec une très belle crèche.
Bonjour Père de Pommerol, après plusieurs années j'espère avoir de vos nouvelles, hélas à Lourdes cette année impossible de vous voir Très amicalement Henry ( membre de l'HNDA)

L'Aumônerie militaire catholique du Val de Grâce MESSES :
La messe dominicale est célébrée chaque dimanche à 11h00 en l'église du Val de Grâce.

(Sauf au mois d'août)
Cette célébration est ouverte à tous. Elle a lieu dans le respect des consignes sanitaires actuelles : port du masque obligatoire, gel hydroalcoolique, un siège sur trois, communion dans la main. Merci.

Fonctionnement normal

Photos from Aumônerie militaire catholique du Val de Grâce's post 26/10/2021

Le cardinal Eugène Tisserant, déclaré «Juste parmi les nations»

Ce titre, décerné par le mémorial Yad Vashem à Jérusalem, distingue les hommes et femmes qui, au péril de leur vie, ont sauvé des juifs durant la Seconde guerre mondiale. Trois Français en ont été honorés ce 21 octobre : le diplomate François de Vial, le recteur de Saint-Louis-des-Français, Mgr André Bouquin, et le cardinal Eugène Tisserant, grande figure de la Curie romaine.

C’est dans une tribune, publiée en 1998 dans le journal Libération, que Miron Lerner révèle avoir été sauvé par le cardinal Tisserant et Mgr André Bouquin. Tout se passe en 1944-1945. Alors âgé de 17 ans, orphelin, et séparé de sa sœur déportée à Auschwitz, le jeune Lerner se retrouve à Rome, seul et démuni. Il parvient à rencontrer le secrétaire de la Sacrée congrégation pour les Églises orientales, qui décide immédiatement de lui venir en aide. Le cardinal Tisserant réussit d’abord à le cacher au sein même du Vatican, avant de le confier au recteur de Saint-Louis-des-Français, Mgr Bouquin. «Ce que je peux vous affirmer, c'est qu'il y avait dans les couvents de Rome pas mal de juifs cachés, ainsi qu'à Saint-Louis-des-Français, par le cardinal Tisserant», écrivait Lerner dans ce témoignage bouleversant.

Issu d’une famille bourgeoise de Lorraine, fin connaisseur de langues anciennes -dont il parle couramment un certain nombre- et exégète, Eugène Tisserant est appelé à Rome en 1930 par le Pape Pie XI qui lui confie l’organisation de la Bibliothèque vaticane. C’est le début d’une longue carrière au service du ministère pétrinien. Créé cardinal en 1936, le Français se voit ensuite remettre les rênes de la Sacrée Congrégation pour les Églises orientales jusqu’en 1959. Il remplira par la suite d’autres éminentes fonctions.
Personnalité au caractère affirmé, connu pour sa grande liberté de parole et de pensée, le cardinal français meurt en 1972 ; ses funérailles seront célébrées par le Pape Paul VI.
Étienne Fouilloux, historien et biographe du cardinal Tisserant, revient sur l’aide qu’il apporta, de diverses manières, aux juifs menacés par le régime n**i et ses alliés.

En tant que biographe du cardinal, que suscite en vous l’annonce de cette distinction?

J’en suis très heureux. Je sais que sa petite-nièce souhaitait cette distinction, mais jusqu’à présent, nous n’avions pas trouvé de personne sur laquelle fixer l’attention, puisque Yad Vashem demande que ce soit la famille de quelqu’un qui a été sauvé qui fasse les démarches. Nous avions de multiples preuves que Tisserant avait aidé des juifs sous le fascisme, avant et pendant la guerre. Mais nous n’avions pas de nom auquel accrocher cette aide. Donc au-delà de la personne de Miron Lerner -que je ne connais pas du tout-, il y a beaucoup d’autres personnes qui auraient pu faire la même démarche.

De quelle manière ce soutien aux juifs s’est-il manifesté ?

C’est tout un ensemble. Le cardinal Tisserant a aidé un certain nombre de personnes en les cachant, en les employant à la Bibliothèque vaticane dans les années 1930 -quand elles étaient privées de leur poste par l’État fasciste-, ou en facilitant l’obtention de visas pour qu’elles puissent aller se réfugier aux États-Unis.

L’appui qu’il apporta aux réseaux français de la résistance étaient connus, en revanche…

Il a lui-même une attitude de résistant. Il ne s’est en effet jamais rallié au maréchal Pétain. À Rome, il est considéré comme un opposant, y compris par l’ambassadeur de Vichy, Léon Bérard. Publiquement, il ne s’exprime pas beaucoup, parce qu’il est soumis à un devoir de réserve, et que l’on est dans un contexte de guerre, mais, dans les milieux de la France Libre, tout le monde sait qu’à Rome, Tisserant est quelqu’un qui résiste à sa manière, et qu’on peut compter sur lui.
Il a vraiment la posture d’un prélat résistant et cela éclate en 1944, lors de son premier voyage en France où il est reçu comme tel par le général de Gaulle et par les milieux de la France Libre.

Comment qualifier ses relations avec le monde juif ?

C’est une relation très profonde, qui date de ses études de séminariste à Nancy, avant la Première guerre mondiale, où d’emblée, il a voulu apprendre l’hébreu, ce qui n’était pas prévu dans le cursus habituel des séminaristes. Avec plusieurs de ses confrères, il se sont mis à apprendre l'hébreu, à chercher des livres dans cette langue -y compris des ouvrages publiés à Varsovie par les milieux juifs. Il y a une très profonde imprégnation, une volonté d’affirmer que le christianisme vient de la matrice juive, et cela, dès ses vingt ans. C’est quelqu’un pour qui la Bible, les études bibliques et l’exégèse sont fondamentales.
Lors de son séjour à l’École biblique et archéologique française de Jérusalem, en 1904-1905, on pense et on sait, puisqu’il le dit, qu’il a rencontré un certain nombre de personnalités juives, dont le refondateur de l’hébreu moderne, qui est aussi un des dirigeants sionistes les plus connus (Éliézer Ben-Yehudah, ndlr).
Ensuite, durant la Première guerre mondiale, il a officié dans la région; et de nouveau, peu après la fin du conflit, en 1918, il retourne en Palestine et rencontre différentes personnalités du monde chrétien d’Orient, mais aussi du monde juif.

A-t-il participé de quelque manière à l’élaboration de la déclaration conciliaire Nostra Aetate?

Il a été l’un des présidents du Concile, donc il y a joué un certain rôle, mais il n’a jamais été impliqué dans la fabrication des textes.
On peut dire toutefois qu’il a anticipé Nostra Aetate, durant le pontificat de Pie XII, quand il soutenait tous les chrétiens qui s’impliquaient dans les relations avec le judaïsme. Durant la période où il était secrétaire de la Sacrée Congrégation pour les Églises orientales -donc avant 1959- il a appuyé de son autorité des hommes comme Paul Démann, prêtre de Sion qui avait publié une r***e intitulée Les Cahiers sioniens et joua un grand rôle dans la rédaction des fameux “Dix points de Seelisberg”.
Tisserant avait aussi soutenu la possibilité d’une liturgie catholique de rite hébreu. D’une certaine manière, oui, il a anticipé ce que la Déclaration affirme en 1965, dans la mesure où il souhaitait que l’Église catholique prenne en compte le monde juif et établisse avec lui des rapports de filiation.

Vatican News

Le cardinal E. Tisserant au Vatican
Le cardinal Eugène Tisserant et Jean XXIII
La salle des noms à Yad Vashem

22/10/2021

Ce samedi 23 octobre, nous fêtons saint Jean de Capistran, patron des aumôniers militaires

Saint Jean de Capistran (1386-1456) naquit dans le royaume de Naples, d’un père français qui avait accompagné Louis d’Anjou dans la conquête du royaume de Naples. Jean fit des études de droit, devint un juriste avisé et accéda à de hautes responsabilités administratives (gouverneur de Pérouse vers 1412) dans lesquelles il manifesta son intégrité, sa justice et son attention toute évangélique aux pauvres.
Après les épreuves de la guerre où il fut fait prisonnier, il vendit tous ses biens et entra dans l’ordre franciscain. Il devint un grand théologien, un homme de prière et un prédicateur renommé : à ce titre, il parcourut toutes les provinces d’Italie et la plupart des régions de l’Europe centrale, accompagné par tout un groupe de ses frères franciscains. Sa prédicateur visait notamment à réconcilier les peuples d’Europe centrale, bouleversés et divisés par le grand schisme. C’est ainsi qu’on lui donna le titre « d’Apôtre de l’Europe unie ».
Il fut aussi le conseiller de plusieurs papes qui lui confièrent des missions importantes, notamment pour faire face aux erreurs du groupe des Fraticelles et pour réformer l’ordre des franciscains.
A la fin de sa vie, il intervint en faveur de la croisade contre les Turcs qui menaçaient la Hongrie après avoir pris Constantinople (1453). La victoire décisive de Belgrade (14 juillet 1458) est attribuée pour une bonne part à Jean de Capistran, qui sut ranimer le courage et l’espérance des chevaliers et de leur chef Hunyade en s’appuyant notamment sur une ardente dévotion à la Sainte Croix et au nom de Jésus. Pour commémorer cette victoire, le pape Calixte III instituera la fête de la Transfiguration.
Le rôle de Jean de Capistran au service de la réconciliation des peuples d’Europe, autant que sa prédication pour conseiller les chefs militaires et ranimer l’espérance des chevaliers, lui ont valu d’être choisi comme saint patron des aumôniers militaires.

...de même que le soleil se lève pour le monde dans les hauteurs de Dieu, que la lumière du clerc brille devant les hommes afin qu'en voyant ce que font de bien ces serviteurs de Dieu, les hommes rendent gloire au Père qui est aux cieux...
'miroir des clercs', S. Jean de Capistran

Ce samedi 23 octobre, nous fêtons saint Jean de Capistran, patron des aumôniers militaires

Saint Jean de Capistran (1386-1456) naquit dans le royaume de Naples, d’un père français qui avait accompagné Louis d’Anjou dans la conquête du royaume de Naples. Jean fit des études de droit, devint un juriste avisé et accéda à de hautes responsabilités administratives (gouverneur de Pérouse vers 1412) dans lesquelles il manifesta son intégrité, sa justice et son attention toute évangélique aux pauvres.
Après les épreuves de la guerre où il fut fait prisonnier, il vendit tous ses biens et entra dans l’ordre franciscain. Il devint un grand théologien, un homme de prière et un prédicateur renommé : à ce titre, il parcourut toutes les provinces d’Italie et la plupart des régions de l’Europe centrale, accompagné par tout un groupe de ses frères franciscains. Sa prédicateur visait notamment à réconcilier les peuples d’Europe centrale, bouleversés et divisés par le grand schisme. C’est ainsi qu’on lui donna le titre « d’Apôtre de l’Europe unie ».
Il fut aussi le conseiller de plusieurs papes qui lui confièrent des missions importantes, notamment pour faire face aux erreurs du groupe des Fraticelles et pour réformer l’ordre des franciscains.
A la fin de sa vie, il intervint en faveur de la croisade contre les Turcs qui menaçaient la Hongrie après avoir pris Constantinople (1453). La victoire décisive de Belgrade (14 juillet 1458) est attribuée pour une bonne part à Jean de Capistran, qui sut ranimer le courage et l’espérance des chevaliers et de leur chef Hunyade en s’appuyant notamment sur une ardente dévotion à la Sainte Croix et au nom de Jésus. Pour commémorer cette victoire, le pape Calixte III instituera la fête de la Transfiguration.
Le rôle de Jean de Capistran au service de la réconciliation des peuples d’Europe, autant que sa prédication pour conseiller les chefs militaires et ranimer l’espérance des chevaliers, lui ont valu d’être choisi comme saint patron des aumôniers militaires.

...de même que le soleil se lève pour le monde dans les hauteurs de Dieu, que la lumière du clerc brille devant les hommes afin qu'en voyant ce que font de bien ces serviteurs de Dieu, les hommes rendent gloire au Père qui est aux cieux...
'miroir des clercs', S. Jean de Capistran

18/10/2021

Semaine Missionnaire Mondiale 2021 • 17/24 octobre 2021

Prions pour que chaque baptisé soit impliqué dans l’évangélisation, disponible pour la mission, à travers un témoignage de vie ayant le goût de l’Évangile.

En la Journée Mondiale des Missions, qui se célèbre chaque année avant le dernier dimanche d’octobre, nous nous souvenons avec reconnaissance de toutes les personnes dont le témoignage de vie nous aide à renouveler notre engagement baptismal à être des apôtres généreux et joyeux de l’Évangile. Nous nous souvenons en particulier de ceux qui ont été capables de se mettre en chemin, de quitter leur terre et leur famille pour que l’Évangile puisse atteindre sans délai et sans crainte les peuples et les villes les plus éloignés où tant de vies sont assoiffées de bénédiction.
Contempler leur témoignage missionnaire nous encourage à être courageux et à prier avec insistance le « maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Lc 10, 2). En effet nous sommes conscients que la vocation à la mission n’est pas quelque chose du passé ou un souvenir romantique d’autrefois. Aujourd’hui, Jésus a besoin de cœurs capables de vivre leur vocation comme une véritable histoire d’amour, qui les fasse sortir aux périphéries du monde et devenir des messagers et des instruments de compassion. Et c’est un appel qu’il adresse à tous, même si ce n’est pas de la même manière. Rappelons-nous qu’il y a des périphéries qui sont proches de nous, au centre d’une ville, ou dans sa propre famille. Il y a aussi un aspect d’ouverture universelle de l’amour qui n’est pas géographique mais existentiel. Toujours, mais spécialement en ces temps de pandémie, il est important de développer la capacité quotidienne d’élargir notre cercle, d’atteindre ceux qui spontanément nous ne sentirions pas comme faisant partie de “nos centres d’intérêts”, même s’ils sont proches de nous. (cf. Lettre enc. Fratelli tutti, n. 97). Vivre la mission, c’est s’aventurer à développer les sentiments mêmes du Christ Jésus et croire avec lui que celui qui est à mes côtés est aussi mon frère et ma sœur. Que son amour de compassion réveille aussi notre cœur et nous rende tous disciples missionnaires.
Que Marie, la première disciple missionnaire, fasse croître chez tous les baptisés le désir d’être sel et lumière sur nos terres (cf. Mt 5, 13-14).
Pape François

Pour en savoir davantage :
https://missionetmigrations.catholique.fr/animer/semaine-missionnaire-mondiale/

Semaine Missionnaire Mondiale 2021 • 17/24 octobre 2021

Prions pour que chaque baptisé soit impliqué dans l’évangélisation, disponible pour la mission, à travers un témoignage de vie ayant le goût de l’Évangile.

En la Journée Mondiale des Missions, qui se célèbre chaque année avant le dernier dimanche d’octobre, nous nous souvenons avec reconnaissance de toutes les personnes dont le témoignage de vie nous aide à renouveler notre engagement baptismal à être des apôtres généreux et joyeux de l’Évangile. Nous nous souvenons en particulier de ceux qui ont été capables de se mettre en chemin, de quitter leur terre et leur famille pour que l’Évangile puisse atteindre sans délai et sans crainte les peuples et les villes les plus éloignés où tant de vies sont assoiffées de bénédiction.
Contempler leur témoignage missionnaire nous encourage à être courageux et à prier avec insistance le « maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson » (Lc 10, 2). En effet nous sommes conscients que la vocation à la mission n’est pas quelque chose du passé ou un souvenir romantique d’autrefois. Aujourd’hui, Jésus a besoin de cœurs capables de vivre leur vocation comme une véritable histoire d’amour, qui les fasse sortir aux périphéries du monde et devenir des messagers et des instruments de compassion. Et c’est un appel qu’il adresse à tous, même si ce n’est pas de la même manière. Rappelons-nous qu’il y a des périphéries qui sont proches de nous, au centre d’une ville, ou dans sa propre famille. Il y a aussi un aspect d’ouverture universelle de l’amour qui n’est pas géographique mais existentiel. Toujours, mais spécialement en ces temps de pandémie, il est important de développer la capacité quotidienne d’élargir notre cercle, d’atteindre ceux qui spontanément nous ne sentirions pas comme faisant partie de “nos centres d’intérêts”, même s’ils sont proches de nous. (cf. Lettre enc. Fratelli tutti, n. 97). Vivre la mission, c’est s’aventurer à développer les sentiments mêmes du Christ Jésus et croire avec lui que celui qui est à mes côtés est aussi mon frère et ma sœur. Que son amour de compassion réveille aussi notre cœur et nous rende tous disciples missionnaires.
Que Marie, la première disciple missionnaire, fasse croître chez tous les baptisés le désir d’être sel et lumière sur nos terres (cf. Mt 5, 13-14).
Pape François

Pour en savoir davantage :
https://missionetmigrations.catholique.fr/animer/semaine-missionnaire-mondiale/

Photos from Aumônerie militaire catholique du Val de Grâce's post 16/10/2021

Le 17 octobre 1690, meurt Marguerite-Marie Alacoque.

Elle est née, le 22 juillet 1647, à Vérosvres, en Bourgogne. Elle devient orpheline alors qu'elle a douze ans et ses tantes qui gèrent la famille font d'elle un véritable souffre-douleur. A 24 ans, elle peut enfin réaliser sa vocation: répondre à l'amour intense de Dieu. Les grâces mystiques qui accompagnent ses épreuves culminent en 1673 dans plusieurs visions du Christ: Voici le cœur qui a tant aimé les hommes jusqu'à s'épuiser et se consumer pour leur témoigner son amour. Guidée par le Saint jésuite Claude de La Colombière, elle parviendra à promouvoir le culte du Sacré-Cœur d'abord dans son monastère de la Visitation, puis dans toute l'Église Catholique latine.

Béatifiée d'abord par l'opinion populaire à cause de tous les miracles obtenus par son intercession, les pressions jansénistes puis la Révolution retarderont sa béatification jusqu'en 1864, puis sa canonisation en 1920. Les foules continuent d'affluer à Paray le Monial. Plusieurs Papes ont souligné l'importance de son message : l'immensité de l'Amour de Dieu révélé dans un cœur d'homme, et proposé à tous.

« En vous oubliant de vous-même, vous le posséderez. En vous abandonnant à lui, il vous possédera. Allez donc, pleine de foi et d'une amoureuse confiance, vous livrer à la merci de sa Providence, pour lui être un fonds qu'il puisse cultiver à son gré et sans résistance de votre part, demeurant dans une humble et paisible adhérence à son bon plaisir. »
Lettre à une religieuse

Tableau du Christ apparaissant à Marguerite-Marie, basilique Saint-Pierre de Rome

Maison natale de sainte Marguerite-Marie à Vérosvres

Renseignements


MESSES :
La messe dominicale est célébrée chaque dimanche à 11h00 en l'église Notre-Dame du Val de Grâce, sauf durant le mois d’août où le site est fermé.
Cette célébration est ouverte à tous.

Pour l’instant, et dans le respect des consignes gouvernementales, il convient de :
-se désinfecter les mains en arrivant à l’église. Du gel hydroalcoolique est à votre disposition à l’entrée
-venir avec un masque et de le porter durant la célébration
-n’utiliser qu’un siège sur trois
-pour la communion, 1,5 mètre entre chaque fidèle, et le retour à vos places se fera par les allées latérales. Les portes des deux petites chapelles seront ouvertes. La communion ne sera reçue que dans la main
-se saluer sans se serrer la main
-garder la feuille de la messe, ne pas la reposer en partant
-respecter la jauge maximale de 120 fidèles.

Nous vous souhaitons un bon retour en notre église.

Eglise Notre-Dame du Val-de-Grâce
1 place Alphonse Laveran
75005 Paris
Bus : 83, 91
RER : Port-Royal ou Luxembourg


Emplacement

Adresse


1 Place Alphonse Laveran
Paris
75005
Autres Organisations religieuses à Paris (voir toutes)
GMWA - Paris France Chapter GMWA - Paris France Chapter
15 Passage Ramey, Boîte N 90
Paris, 75018

GOSPEL’N ART a été élue en Juillet 2012 à Nashville, TN (USA) par l’académie du GMWA en tant que représentant officiel Français de cette organisation.

Eglise Chrétienne Baptiste Eglise Chrétienne Baptiste
120 Rue De La Fayette
Paris, 75010

La Bonne Nouvelle

Ayeka Ayeka
Paris
Paris, 75012

Ayeka, c'est le le projet d'une communauté juive orthodoxe ouverte sur la cité (Torah Im Derekh Eretz), respectueuse de la loi juive (halakha) et de la loi française laïque, inclusive et vivante.

Théâtre Celebrity Centre Théâtre Celebrity Centre
69, Rue Legendre
Paris, 75017

Accueil des groupes, artistes, événements, scènes ouvertes, ateliers

MCR - Mouvement Chrétien des Retraités MCR - Mouvement Chrétien des Retraités
15 Rue Sarrette
Paris, 75014

Mouvement Chrétien des Retraités

Gurudwara Shri Guru Ravidass Paris Gurudwara Shri Guru Ravidass Paris
97 Rue Anatole France
Paris, 93120

CNEF CNEF
123 Avenue Du Maine
Paris, 75014

Conseil National des Évangéliques de France (CNEF)

Eglise Connexion Eglise Connexion
199 Bis Rue Saint Martin
Paris, 75003

Eglise protestante évangélique à Paris - Châtelet-Les Halles

Collectif Al-Hanifiyyah Collectif Al-Hanifiyyah
Paris

Le Collectif Hanifiyyah encourage le dialogue inter-religieux avec les personnes de confessions différentes dans la paix, le respect et la tolérance.

Diocèse de Chersonèse / Корсунская епархия Diocèse de Chersonèse / Корсунская епархия
1 Quai Branly
Paris, 75007

Page officielle du Diocèse de Chersonèse (Patriarcat de Moscou) Официальная страница Корсунской епархии (Московский Патриархат)

Iglesia Adventista Hispana de Paris Iglesia Adventista Hispana de Paris
13 Rue Gracieuse 75005 (Línea 7, Metro Place Monge)
Paris, 75005

Iglesia Adventista de habla hispana en Paris al servicio de la comunidad, predicando el mensaje de la pronta venida de Cristo. Pastor: Julio JUAREZ