Basilique Notre Dame Des Victoires

Notre-Dame des Victoires est un sanctuaire marial et un haut-lieu thérésien dont l’animation est confiée par l’Archevêque de Paris à des prêtres diocésains

20/06/2019

Basilique Notre Dame Des Victoires's cover photo

12/04/2018

Basilique Notre Dame Des Victoires's cover photo

29/03/2018

nouvelle page facebook

Chers followers, pour des problèmes techniques, nous avons été contraints de créer une nouvelle page facebook pour la basilique Notre-Dame des Victoires. Vous pourrez la trouver en cliquant sur le lien ci-après et liker la page afin de recevoir des notifications lorsque nous publions de nouveaux événements. Soyez bénis !
https://www.facebook.com/Basilique-Notre-Dame-des-Victoires-781814902008308/

26/03/2018

En ce jour où nous fêtons le dimanche des rameaux, nous nous apprêtons à entrer dans la Semaine Sainte. Un temps où nous sommes invités à suivre pas à pas le chemin du Christ et à vivre avec lui les souffrances qu’il a endurées pour nous rendre libres et rendre grâce à son Père. Un temps où nous sommes invités à faire silence pour entrer dans le mystère pascal et prendre conscience de la grande miséricorde et de l’amour dont Dieu fait preuve à notre égard. Rendons grâce nous aussi toute cette semaine en accompagnement le Christ par la prière dans les moments les plus douloureux de sa vie.

18/03/2018

Cette semaine à la Basilique

18/03/2018

5e Dimanche de Carême

« Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que, par elle, le Fils de Dieu soit glorifié »

Quel paradoxe ! C’est au moment où Jésus permet le retour à la vie de Lazare, qu’il signe son arrêt de mort. Cet évènement l’identifie tellement à Dieu que ceux qui veulent le tuer ne peuvent pas rester sans réagir. C’est à ce moment- là que le mécanisme politique se met en marche vers la croix : « C’est ce jour-là donc qu’ils décidèrent de le faire périr » (Jn 11, 53). C’est au moment où il permet la vie que Jésus marche librement vers la mort : « Ma vie nul ne la prend, c’est moi qui la donne. » Il ne s’apprête pas à libérer un homme de la mort, mais toute l’humanité. Il ne pleure pas sur un homme mais sur l’humanité. Voici ce qu’en dit Cyrille d’Alexandrie : « Quand il a vu que l’homme à son image était mort, le Seigneur a versé des larmes pour couvrir les nôtres, car Il est mort pour que nous échappions à la mort...Les juifs pensaient qu’il pleurait sur la mort de Lazare, mais lui, touché de compassion, il pleurait sur tous les morts, sur toute l’humanité. »
Alors quel enseignement tirer de cet événement ? Peut-être y voir une leçon d’amour. Jésus se laisse toucher. Il ne fait pas ce qu’il veut, ce que les autres veulent, il attend trois jours pour faire la volonté de son Père et choisir de donner librement sa vie. Il ne fait pas revenir Lazare à la vie tout de suite, ce qui était le plus simple, il attend et pose un acte fort et libre. Il n’est pas en charge d’une vie mais de toutes les vies. Nous pouvons le remercier pour tant d’amour, l’imiter dans sa compassion pour le monde et son obéissance au Père. Cette obéissance ouvre le ciel et n’ouvre pas le ciel qu’à une âme, mais à toutes les âmes. Par notre baptême, nous sommes prêtres : nous avons reçu la capacité d’offrir les âmes au Père en nous donnant à Lui. Soyons infiniment reconnaissant au Seigneur d’avoir donné sa vie et choisissons de donner la nôtre.

Père Antoine d’Augustin

13/03/2018

Cette semaine à la Basilique

13/03/2018

4e Dimanche de Carême Laetare

Dieu a tant aimé le monde !

Dans l’Évangile que nous allons entendre ce dimanche à la messe de 11 h, il est question d’un aveugle de naissance qui retrouve la vue. Pour faire ce miracle, Jésus lui met de la boue sur les yeux en mélangeant sa propre salive avec de la terre.
Comme dit Saint Irénée, « ce ne fut pas par une parole, mais par un acte que Jésus lui rendit la vue, Jésus a agi de la sorte non sans raison ni au hasard, mais afin de faire connaître la main de Dieu qui, au commencement, avait modelé l’homme.» Irénée veut nous faire comprendre que le Seigneur Jésus a participé à notre création et qu’il est donc légitime pour nous recrée. L’apôtre Saint Jean le dit aussi : « C’est par lui que tout est venu à l’existence, et rien de ce qui s’est fait ne s’est fait sans lui. » Il le fait parce que nous en avons besoin, et non pas parce que nous sommes coupables. Nous avons besoin que sa main nous guérisse de nos tendances, de nos penchants mauvais. Seule la main qui a créé peut guérir. Elle le fait le jour de notre baptême en nous revêtant de ce qu’il est. Puisqu’il est en nous, depuis ce jour béni, il répand en nous, sur chacune de nos facultés, son Esprit qui peu à peu transforme ce que nous sommes. C’est au moment de l’eucharistie que cette grâce est renouvelée. Elle est actualisée. Nous avons besoin de cette actualisation parce que “le monde et ses agissements” rouillent l’âme. Finalement nous manquons souvent le but, nous voulons aimer et nous n’aimons que nous. Alors le sacrement de réconciliation nous renouvelle dans la grâce initiale de notre baptême. Christian, Léo, Cédric, Mariétou et Ismahane, vont être baptisés dans la nuit de Pâques. Ils vont vivre en leur chair, en un instant, cette transformation. Nous pourrons la vivre avec eux le soir de la veillée pascale, mais nous pouvons la vivre comme eux en recevant le sacrement de réconciliation.
Nous serons renouvelés, recréé comme l’aveugle de naissance.

Père Antoine d’Augustin

05/03/2018

2e Dimanche de Carême

Le dernier mot n'est jamais dit.

Nous donnons aujourd’hui la parole à Maurice Zundel
Personne n'est jamais lié par son passé. Tout acte, toute action demeure en sursis. Elle peut toujours recevoir une nouvelle conclusion qui en change le sens. C'est du temps perdu que d'examiner sa conscience sans regarder Jésus. Ce n'est pas soi qu'il faut regarder, mais lui. C'est en le regardant qu’on prend conscience de tous ses manques d'amour et qu'en même temps on se remet à l'aimer. Ce qui caractérise le Christianisme, s'applique à toute vie en particulier. Nous avons vu comment sainte Marie Madeleine est devenue la plus grande des contemplatives : c'est qu'elle a construit justement la cathédrale de son action de grâce sur le fondement de la miséricorde. Elle a aimé d'autant plus qu'elle avait été plus éloignée ; elle a aimé d'autant plus qu'elle avait été l'objet d'une plus grande miséricorde. Et le bon larron – à son tour – le bon larron en une seconde s'est ouvert à la vie éternelle qui lui a été promise. La femme adultère n'a jamais pu oublier le respect dont Jésus l'a enveloppée en baissant les yeux devant sa faute. Et c'est à une pécheresse encore que notre Seigneur a révélé le secret de la religion en esprit et en vérité en faisant jaillir de l'âme de la Samaritaine cette source qui jaillit en vie éternelle. Et c'est de son reniement que l'apôtre saint Pierre a tiré cette merveilleuse profession d'amour que nous rapporte l'Évangile de saint Jean :
« Seigneur, vous savez bien que je vous aime ». (Jean 21:16)
Le dernier mot n'est jamais dit et c'est pourquoi il ne faut jamais s'attarder à ses fautes, jamais ressasser ses péchés, jamais y penser, sinon pour remercier Dieu de nous avoir rendu son amitié. C'est du temps perdu que d'examiner sa conscience autrement qu'en regardant Jésus. Ce n'est pas soi qu'il faut regarder, mais lui, car c'est en le regardant, que, à la fois, on prend conscience de tous ses manques d'amour et qu'en même temps on se remet à l'aimer.
Maurice Zundel.
Retrouvez le reste de la conférence sur :

http://www.mauricezundel.com/fr/accueil-derniers-articles/34-zundel/zundel/2357-18-24-02-2018-conference-la-vraie-conversion

05/03/2018

Cette semaine à la Basilique

25/02/2018

Cette semaine à la Basilique

25/02/2018

2e Dimanche de Carême

« Et il fut transfiguré devant eux. Ses vêtements devinrent resplendissants, d’une blancheur telle que personne sur terre ne peut obtenir une blancheur pareille. »

Pourquoi Dieu a-t-il voulu nous montrer son Fils dans sa gloire ? Nous avons beau être habitués aux effets spéciaux du cinéma, il faut imaginer la scène et comprendre à quel point le Père a voulu saisir la vue et l’ouïe de ses apôtres.
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! »
Ne doutons pas de la réalité des faits, ils sont attestés par l’Écriture et la Tradition. Souvenez-vous de cette phrase d’Isaïe 9,1 : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. » Et en saint Matthieu 13,43 : « Alors, les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. » On comprend que le Seigneur, dans sa tendresse, n’a pas voulu nous laisser sans préparation. Le Père veut nous dire que Jésus, comme chacun de nous, va mourir, mais pour vivre de la vie éternelle. La mort ne sera pas une fin. Si Jésus a été transfiguré, nous le serons aussi. La transfiguration de Jésus sur la montagne est l’audio-visuel de ce qui nous attend. Nous serons aussi transfigurés. Nous ne mourrons pas. Devant la maladie grave, devant la mort, nous ne faisons pas les malins. La ténèbre de l’inquiétude et de l’angoisse peut s’abattre sur nos têtes ou sur celles de ceux que nous aimons. Pour l’éloigner, rien ne vaut la lumière. Elle vient quand nous adhérons à la vérité proclamée par le Credo tous les dimanches : « Je crois en la résurrection de la chair. » Cet acte de foi est salutaire et nous donne une paix, une joie profonde. Il est vraiment nécessaire de le renouveler souvent, bien plus que chaque dimanche, chaque jour. Dieu diffusera en nous ce qui nous manque de grâce et de bénédiction. Cette eau vive, qui coule de son Cœur, chassera mieux que tous les discours, la sclérose spirituelle et la peur. Nous pourrions nous demander comment cela va-t-il se faire, puisque je suis pauvre devant ce mystère ?
Alors nous entendrons la voix du Père : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé : écoutez-le ! » C’est-à-dire, écoutez sa parole. Pas ce que l’on ajoute à sa parole par des visions ou connaissances privées, mais sa parole elle-même. Pour cela il est nécessaire d’entrer dans le silence : il est le berceau du Christ. Si nous parlons, nous ne l’entendrons pas. Silence, donc ! Et voyons comment dans l’Écriture, Jésus nous conduit. « Tu m’apprends le chemin de la vie, devant ta face débordement de joie ! À ta droite, éternité de délices ! » Ps 16,11
Père Antoine d’Augustin

18/02/2018

Cette semaine à la Basilique

18/02/2018

1er Dimanche de Carême

« L’Esprit le pousse au désert et, dans le désert, il resta quarante jours, tenté par Satan. »

Jésus est conduit au désert pour y être tenté, il en sort vainqueur. Nous sommes aussi sujets de la tentation, nous sommes vainqueurs et parfois apparemment vaincus. En acceptant d’être tenté, le Christ me sauve, mais comment ?
Le dictionnaire le Robert définit la tentation comme « ce qui porte à enfreindre une loi religieuse, morale ». Le verbe tenter, dans le sens de son étymologie latine, exprime en outre l’idée neutre d’essayer, de tenter le tout pour le tout. Le terme qui concerne la tentation du Christ au désert revêt les deux formes. Jésus est poussé, tenté à enfreindre la loi. Celui qui le tente est Satan, il essaie de piéger Jésus. Pourquoi l’Esprit Saint a-t-il voulu que Jésus soit tenté ?
Souvenons-nous de la condition de Jésus. En venant dans notre chair, Jésus a revêtu notre condition d’homme. Cette condition qui porte en elle la mort, les outrages, la tentation. Le Christ l’a porté pour que, par influence, par osmose, nous ayons la vie. Il a vécu les outrages, pour nous donner les honneurs, il a accepté d’être tenté pour que nous ayons la victoire.
Satan est l’ange déchu, il existe bien et c’est lui qui tente ! Pas Dieu. Dieu ne tente jamais. Alors Saint Pierre nous conseille : « Soyez sobres, veillez : votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer. Résistez-lui avec la force de la foi, car vous savez que tous vos frères, par le monde, sont en butte aux mêmes souffrances. ». En un mot : vigilance. Celui qui accepte d’être vigilant accepte aussi l’aide de Dieu. Et comme Jésus a vaincu au désert toute forme de tentation, il sera vainqueur en nous de toute tentation. Alors pourquoi Dieu accepte-t-il que nous y soyons soumis ? Parce que nous sommes faibles et capables de pécher gravement. Dieu ne veut pas la victoire de la mort. Alors il permet la tentation qui nous rend plus fort et nous donne la victoire de la foi. N’ayons pas peur, Dieu ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. Il veut nous trouver vainqueur. Soyons vigilants, comme le souligne Origène, si nous voulons que Dieu règne sur nous et que jamais le péché ne règne dans notre corps mortel...Alors, comme dans un paradis spirituel, le Seigneur se promènera en nous, régnant seul sur nous, avec son Christ.
Père Antoine d’Augustin

29/01/2018

Évangile et Homélie du 28 Janvier 2018

Vivez ou revivez l'évangile et l'homélie du dimanche 28 Janvier
https://youtu.be/pUQb9pAJgbc

Évangile et Homélie du 28 Janvier 2018 Basilique Notre Dame des Victoires

28/01/2018

4ème Dimanche du temps ordinaire

« Écoutez la voix du Seigneur ! »

« Frères, j’aimerais vous voir libres de tout souci.” dit Saint Paul. On ne peut enlever le souci, mais on peut l’ajuster et ne pas l’entretenir. Il en va ainsi de la relation entre l’homme et la femme, ou de la relation entre l’homme et Dieu. Ce qui donne du souci, ce sont les relations qui ne sont pas ajustées.
Bien des gens, ne vivent que pour faire exister une autre personne. D’ailleurs elles l’expriment, quand elles reconnaissent : « j’ai besoin de toi ». Elles se nourrissent du lien à la personne qu’elles font exister. L’amour admet une dépendance à l’autre, mais ne dois pas l’empêcher d’être libre. En un mot, il existe un amour captateur. Cet amour peut s’exercer à l’endroit de nos familles, mais aussi de Dieu. Je veux aimer Dieu comme je le sens, à travers telle ou telle pratique de ma foi. Comment le reconnaître ? C’est simple : si on me retire l’objet de mon amour, je suis perdu. Si mon amour pour Dieu ou pour une personne tient dans une pratique ou une sensation, qu’elle disparaisse et c’est la panique ! Qu’on enlève tel chant, telle génuflexion, même telle prière et la peur arrive. Au fond, rien n’a changé, Dieu est toujours là, mais je n’y suis plus, je ne m’y reconnais plus...tristesse... Et souvent, j’accuse. Nous pourrions dire que l’amour est dangereux quand il n’est pas désapproprié. La personne doit pouvoir vivre dans une simple autonomie, libre de tout attachement formel. Ce qui permet cette qualité de relation, c’est la distance, le silence, une certaine solitude. Cet espace n’est pas vide ; l’Esprit Saint y vit. Il anime la relation, mais en silence, caché. Il y a bien une relation dans ce silence ou cette solitude, mais elle est dissimulée. Elle n’apparaît pas immédiatement. Cette relation est celle même de la Trinité. Les consacrés en vivent, ils en sont le signe. Mais toute personne qui veut aimer a le même appel. Dieu me parle dans le silence. Dieu me parle dans ton silence. Dieu te parle dans mon silence. Écoute ! Il te parle, il t’ajuste dans la distance.
Père Antoine d’Augustin

28/01/2018

Cette semaine à la Basilique

24/01/2018

Cette semaine à la Basilique

24/01/2018

3 ème Dimanche du temps ordinaire semaine de prière pour l’unité des chrétiens
Quand le Seigneur appelle, sa parole est créatrice
Vous avez certainement remarqué la rapidité de la réponse de Simon, d’André, Jaques et Jean, que le Seigneur appelle. Les uns laissent leur gagne-pain personnel, les autres la vie communautaire qui les fait vivre. Comment est-ce possible ?
Quand le Seigneur nous appelle, il nous demande toujours de quitter ce qui nous fait vivre ou ce que nous imaginons être vital. Pour les uns, ce sera leur travail, pour les autres une famille présente ou future, des amis, etc...
L’écueil, est que le Seigneur nous demande d’abandonner ce qui est légitime : une famille, un travail. Et parce que cela est légitime, cela nous paraît impossible.
Mettons-nous un instant à la place des disciples. Jésus passe sur la plage, ils l’écoutent, ils le suivent. Que s’est-il passé pour que ces hommes, qui ne sont pas des imbéciles - ils vont avoir les plus hautes responsabilités, tous évêques, l’un pape, l’autre évangéliste, presque tous martyrs - que s’est-il passé pour qu’ils acceptent de suivre Jésus ? Eh bien, quand Jésus appelle, son appel est performatif et créateur. Performatif, car il pénètre jusqu’au fond de notre être ; créateur, car il donne la possibilité de répondre librement. Si nous hésitons, ce n’est pas que Dieu n’appelle pas ou appelle mal. C’est que le péché brouille la parole du Seigneur, mais il n’empêche pas de recevoir l’appel. Il faut parfois du temps pour mûrir et choisir. Ignace de Loyola enseigne que le don de soi dans la sainte indifférence et l’unique souci de la gloire de Dieu, est un magnifique moyen de mûrir plus vite...
Soyons prêt, si le Seigneur passe, emboîtons lui le pas, pour notre joie et la sienne.
Père Antoine d’Augustin

23/01/2018

Évangile et Homélie du 21 Janvier 2018

Ecoutez ou reviviez l'Evangile et Homélie du
21 Janvier 2017 : Cardinal Christof Schönborn,
archevêque de Vienne en Autriche
https://youtu.be/d6iw_jjQIz4

Évangile et Homélie du 21 Janvier 2017 : Cardinal Christof Schönborn, archevêque de Vienne en Autriche

Emplacement

Téléphone

Adresse

Paris
75002
Autres Organisations religieuses à Paris (voir toutes)
Eglise de la Résurrection Eglise de la Résurrection
6 Rue Quinault
Paris, 75015

Nous sommes des chrétiens vivant notre spiritualité ensemble (partage, Bible..)au coeur de Paris en accueillant ceux qui se posent des questions sur Dieu.

இலங்கைத் தமிழ் கத்தோலிக்க ஆன இலங்கைத் தமிழ் கத்தோலிக்க ஆன
57Bd Belleville
Paris, 75011

Cette une Aumonerie de tamil catolique srilankaise - France

Aumônerie SVP Aumônerie SVP
Maison Des Jeunes, 12 Rue Bossuet
Paris, 75010

Ceci est la page de l'aumônerie des jeunes de la paroisse de Saint Vincent de Paul dans le Xe arrondissement de Paris.

Parroquia de lengua española de París Parroquia de lengua española de París
51bis, Rue De La Pompe
Paris, 75116

Misioneros Claretianos

Petites Soeurs de l'Assomption Petites Soeurs de l'Assomption
57 Rue Violet
Paris, 75015

Page officielle des Petites Soeurs de l'Assomption, en mission dans 20 pays du monde avec les familles pauvres

Eglise Adventiste Paris - Vincent Auriol Eglise Adventiste Paris - Vincent Auriol
174 Boulevard Vincent Auriol
Paris, 75013

Eglise Adventiste Paris - Vincent Auriol - 174 Boulevard Vincent Auriol, PARIS 13ème. Programme: chaque samedi du 9:30 à 12:15

Les Cahiers de l'Ecole Pastorale Les Cahiers de l'Ecole Pastorale
Paris, 75007

À travers ses Cahiers, l’École Pastorale élargit son service à l’ensemble du monde francophone et participe au développement de la théologie pratique au sein des Églises. Pour les pasteurs et ceux qui veulent servir dans l'église.

JAP-Jeunes Adultes à Paris JAP-Jeunes Adultes à Paris
44 Rue De La Roquette
Paris, 75011

Ouvert à tous les jeunes adultes de 18 à 35 ans. Partage de l'actualité et des événements organisés par les Jeunes Adultes de l'Église Paris Métropole!

Mission Évangile Foi et Action Mission Évangile Foi et Action
77, RUE DE CHARONNE
Paris, 75011

Évangéliser et apporter une assistance spirituelle ou morale, physique ou matérielle à tous ses membres. Former et équiper pour la grande commission.

Apostolat: Communaute Missionnaire Mondiale Du Christ. CMMC - WMCC. France Apostolat: Communaute Missionnaire Mondiale Du Christ. CMMC - WMCC. France
9 Rue Meynadier, 75019 Paris
Paris, 75003

APOSTOLAT: COMMUNAUTE MISSIONNAIRE MONDIALE DU CHRIST :WORLD MISSIONARY COMMUNITY OF CHRIST: C.M.M.C - W.M.C.C. BASEE A PARIS-FRANCE/YAOUNDE-CAMEROUN.

Temple du Marais Temple du Marais
17 Rue Saint-Antoine (et 15 Rue Castex)
Paris, 75004

Eglise Chrétienne (Protestante, Réformée - EPUdF) à Paris IV “Ensemble, nous sommes appelés à franchir seuils, murs, frontières pour manifester à tous qu’en Jésus-Christ le Royaume de Dieu s’est approché !"