Notre-Dame du Travail

Page officielle de la Paroisse Notre-Dame-du-Travail (Paris 14e)

Messes
- le samedi à 18h30
- le dimanche à 9h00 (en portugais), 10h45, 18h00 (en latin)

Fonctionnement normal

[06/05/21]   Séquence pour la solennité du Saint Sacrement

On le reçoit sans le briser,
le rompre ni le diviser ;
il est reçu tout entier.
Qu’un seul ou mille communient,
il se donne à l’un comme aux autres,
il nourrit sans disparaître.
Bons et mauvais le consomment,
mais pour un sort bien différent,
pour la vie ou pour la mort.
Mort des pécheurs, vie pour les justes ;
vois : ils prennent pareillement ;
quel résultat différent !
Si l’on divise les espèces,
n’hésite pas, mais souviens-toi
qu’il est présent dans un fragment
aussi bien que dans le tout.
Le signe seul est partagé,
le Christ n’est en rien divisé,
ni sa taille ni son état
n’ont en rien diminué.
* Le voici, le pain des anges,
il est le pain de l’homme en route,
le vrai pain des enfants de Dieu,
qu’on ne peut jeter aux chiens.
D’avance il fut annoncé
par Isaac en sacrifice,
par l’agneau pascal immolé,
par la manne de nos pères.
Ô bon Pasteur, notre vrai pain,
ô Jésus, aie pitié de nous,
nourris-nous et protège-nous,
fais-nous voir les biens éternels
dans la terre des vivants.
Toi qui sais tout et qui peux tout,
toi qui sur terre nous nourris,
conduis-nous au banquet du ciel
et donne-nous ton héritage,
en compagnie de tes saints.

Extraits du « Lauda Sion » composé par St Thomas d’Aquin

[05/29/21]   L’Esprit Saint vivifiant
« Je crois en l’Esprit Saint qui est Seigneur et qui donne la vie » disons-nous dans le Credo de Nicée-Constantinople. Le terme « Seigneur » veut évoquer sa participation à l’acte créateur avec le Père et le Fils ; le terme latin vivificantem renvoie à la modalité de son action : il donne la vie, il vivifie.
Ainsi, c’est lui qui agit pour que le corps mort devienne un corps glorieux (cf. Rm 8:11 « Et si l'Esprit de Celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, Celui qui a ressuscité le Christ Jésus d'entre les morts donne-ra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous ») ; c’est lui qui agit pour que l’âme soit lavée du péché et rendue apte à la communion avec le Christ et, par lui, avec le Père (cf. la formule d’ab-solution « et il a envoyé l’Esprit Saint pour la rémission des péchés »). Il est donc celui qui restaure l’unité de l’être humain — corps et âme — et qui affine la ressemblance de l’image de Dieu qui a pu être défigurée en nous, au point d’être lassés voire désespérés. La prière du Veni Sancte Spiritus (séquence de la Pentecôte) que nous avons entendue la semaine dernière avant l’évangile, nous permet de le méditer dans le détail.
Mais l’œuvre vivifiante de l’Esprit Saint s’exerce encore dans un autre domaine : la parole de Dieu. De même que la parole de Jésus, ses faits et ses gestes sont restés énigmatiques pour la plu-part de ses contemporains - ils l’ont crucifié, lui, l’Envoyé du Père - de même la lecture de l’Écriture peut rester pour nous lettre morte. Nous la lisons sans que cela transforme notre vie. L’Esprit Saint est celui qui permet de passer des lettres écrites à l’encre dans un livre à la rencontre vivante du Christ agissant pour nous. C’est toute la différence, pour prendre une image, entre un prénom et un nom sur un bout de papier et tout d’un coup, la présence de la personne , elle-même, devant nous.
S’il nous est arrivé qu’un texte de la Bible nous apparaisse comme écrit pour nous, comme prenant chair pour nous, c’est à l’Esprit Saint que nous le devons. C’est pourquoi, il est essentiel de de-mander son aide : il nous offrira de percevoir le Christ vivant aujourd’hui pour nous, et - par lui - d’être introduits dans le mystère du Père, source ultime de toute vie et de tout amour.

Père Gabriel Würz, curé +
Solennité de la Sainte Trinité
année saint Marc (B)
30 mai 2021

[05/24/21]   Chapelet animé par un prêtre
Jeudi à 17h, la prière du chapelet sera animée par le Père Sébastien Sorgues à la chapelle ND du Travail.

[05/24/21]   Puissance d’une assemblée dominicale

Avons-nous conscience qu’une assemblée chrétienne qui célèbre dans la foi la mort et la résurrection du Christ en participant à la messe ébranle les forces des ténèbres et fait trembler de rage le démon et ses anges ? Le Peuple de Dieu, uni dans l’eucharistie, est une puissance de vie, de guérison, de libération spirituelle et de communion. Mais alors, pourquoi n’en voyons-nous pas plus clairement les fruits (d’amour, de paix, de persévérance, etc.) ?
Une analogie peut nous aider à le comprendre. Qui veut semer du grain sait qu’il doit labourer la terre au préalable. Il faut la préparer pour que la semence y trouve la place propice à germer, sans quoi le grain sera emporté par le vent sur un sol trop dur ou dévoré par les oiseaux, et la récolte sera médiocre.
Il en va de même pour notre cœur. Il reçoit le Christ à la messe comme une semence : à travers sa parole proclamée et son corps eucharistique. Mais a-t-il été préparé à devenir cette terre apte à l’accueillir ?
Ce sont les rites d’entrée et la préparation pénitentielle qui nous y disposent. Le chant d’entrée établit une communion des cœurs du Peuple de Dieu, la salutation fait reposer sur nous la grâce de Notre Seigneur Jésus-Christ, l’amour de Dieu le Père et la communion de l’Esprit Saint. Elle nous met à part pour Dieu, établissant une barrière de grâce divine devant les activités profanes et l’influence du Tentateur. La liturgie pénitentielle, dans une humble clairvoyance sur notre conduite, nous invite à ouvrir notre intelligence, notre mémoire, notre volonté, mais aussi l’union de notre corps et de notre âme à l’action de l’Esprit Saint. C’est le moment où nous supplions que soit brûlé en nous tout attachement complice au péché et que notre résolution d’aimer comme le Christ soit renouvelée et affermie. Nous nous soutenons les uns les autres dans cette démarche, bénéficiant aussi de l’intercession des anges et de tous les saints.
L’ouverture de la messe est donc ce travail qui laboure notre cœur et le prépare. Négliger cette partie par notre retard ou notre absence a des conséquences bien plus importantes que nous ne l’imaginons. Ce n’est pas simplement manquer 5mn, 10mn voire un quart d’heure, c’est nous priver de la disposition nécessaire pour conserver la grâce que Dieu avait préparée pour nous.
Puissions-nous découvrir, aimer et pratiquer toute la liturgie de la messe, depuis même son commencement, pour porter au monde et dans nos vie la pleine puissance de salut que le Christ nous partage.

Père Gabriel Würz, curé +

Solennité de la Pentecôte
année saint Marc (B)
23 mai 2021

[05/22/21]   Messes de la Pentecôte :
le samedi, messe anticipée à 18h30
le dimanche,
messe en portugais à 9h00
grand-messe à 10h45
messe selon le rite extraordinaire à 18h30

[05/09/21]   Porterons-nous du fruit au Ciel ?

« C’est moi qui vous ai choisis et établis pour que vous alliez, que vous portiez du fruit, et que votre fruit demeure ». Cette phrase de Jésus concerne évidemment la mission des Apôtres annonçant la Bonne Nouvelle après la résurrection, mais concerne-t-elle aussi la vie éternelle ? Porterons-nous encore du fruit au Ciel ?
La réalité céleste ne peut pas être moindre que celle de la terre. Si nous connaissons une fécondité en ce monde, la vie éternelle ne peut pas être stérile. Preuve en est que le Père engendre le Fils dans l’Esprit Saint de toute éternité. La vie même de la Trinité est fécondité, si bien que notre vie - créée à son image - a vocation à être féconde.
Toutefois, cette fécondité s’exercera différemment. L’évangile dit en effet « lorsqu'on ressuscite d'entre les morts, on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme des anges dans les cieux » (Mc 12, 25). Elle n’aura pas pour fonction de pallier un manque car rien ne fait défaut au Ciel. Elle se déploiera dans une logique de surabondance.
La musique ou la danse peuvent nous aider à en avoir l’intuition. Il y a dans le déploiement d’un morceau de musique ou l’exécution d’une danse une véritable aventure qui se déroule, avec sa situation initiale, son thème, son intrigue qui se noue, ses phases de tension ou de déséquilibre, de surprise aussi, son processus de dé-nouement et sa conclusion. Cette « aventure » est une œuvre qui se vit par ceux qui l’interprètent et qui se goûte par ceux qui la contemplent. Elle ne répond pas à une logique utilitaire, mais à une joie gratuite de créer et de partager. « Mon Père est à l’œuvre jus-qu'à présent et j’œuvre moi aussi » dit Jésus (Jn 5, 17). Le repos dont on nous parle au Ciel n’est pas inactivité, il signifie que l’œuvre ne sera plus laborieuse, pénible.
La vision de Dieu ne doit pas se comprendre comme une espèce de séance de cinéma éternelle où nous ne serions plus que des spectateurs passifs. Elle sera source d’une inspiration, éternellement renouvelée (car nous n’aurons jamais fini de mieux Le découvrir) que nous aurons la liberté d’exprimer et de partager sans plus nous tromper.
Les miracles nécessaires pour déclarer une canonisation sont un signe de la réalité de cette activité des bienheureux en Dieu. Le miracle obtenu par l’intercession de quelqu’un en voie de canonisation manifeste qu’il a participé en sa personne au don de la grâce de l’Esprit Saint au monde. L’intercesseur, en effet, n’est pas un « influenceur » qui forcerait le choix de Dieu, il est un « acteur » qui intervient par Lui, avec Lui et en Lui.
Puissions-nous apprendre à porter déjà du fruit sur la terre afin d’en porter éternellement au Ciel.

Père Gabriel Würz, curé +
6e dimanche de Pâques
année saint Marc (B)
9 mai 2021

[05/09/21]   Messes de l'Ascension :
- messe anticipée à 17h30
- messe selon le rite extraordinaire, avec choeur grégorien à 9h00
- grand-messe à 10h45
- messe en portugais et mémoire de ND de Fatima à 17h30

Photos from Notre-Dame du Travail's post 08/05/2021

Mai, mois de Marie !

[05/02/21]   Un échange de cœur

Raymond de Capoue qui transmit les confidences reçues de sainte Catherine de Sienne (XIVe s., copatronne de l’Europe que nous avons fêtée le jeudi 29 avril) rapporte cette expérience que la religieuse fit dans la prière. Le Seigneur se tenait devant elle avec un cœur humain rouge resplendissant. Il lui ouvrit la poitrine et l’y introduisit en disant : « Ma très chère petite fille, de même qu’un jour j’ai pris le cœur que tu m’offrais, voici à présent que je te donne le mien, et désormais, il prendra la place qu’occupait le tien ». Ce que sainte Catherine de Sienne vécut-là rappelle les paroles de saint Paul : « ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20).
Cet échange de cœur est une lumière précieuse dans le temps pas-cal. Elle oriente notre prière non seulement à contempler ce que fit le Christ mais à demander que notre cœur soit rendu semblable au sien. Le Ressuscité n’a pas vocation à demeurer un exemple en face de nous, hors de nous ; son propre amour doit être répandu dans nos cœurs pour que ceux-ci battent à l’unisson avec lui.
La difficulté à aimer, à être fidèle à notre devoir d’état, à porter un regard d’espérance sur notre prochain quand il est pénible, ne sont pas les signes de l’échec de la grâce de la résurrection dans notre existence mais l’invitation à vivre jusqu’au bout le mystère pascal par le don de l’Esprit Saint. La Passion et la Résurrection de Jésus ont manifesté la capacité de son cœur humain à vivre de la plénitude de l’amour divin. Le don de l’Esprit Saint est la communication de sa puissance d’aimer à notre propre cœur par une union toujours plus intime.
Que notre prière, notre méditation de la Parole de Dieu et la pratique des sacrements – en particulier en recevant fréquemment et avec dévotion la sainte communion – ouvrent notre volonté et notre liberté à cette uniformisation de nos sentiments avec ceux du Christ Jésus.

Père Gabriel Würz, curé +
5e dimanche de Pâques
année saint Marc (B)
2 mai 2021

Photos from Notre-Dame du Travail's post 02/05/2021

Mai, mois de Marie ! Visite de l’Évêque, Monseigneur Philippe Marsset, pour la messe dominicale anticipée, à Notre Dame du travail en ce 1er mai - tout en symboles.
(Photos Mathilde et Antoine)

[04/25/21]   Le départ pour la Maison Marie-Thérèse des Pères Benoît et Weulersse ainsi que l’indisponibilité prolongée du Père Le Riche, nous obligent à réduire le nombre de messes que nous célébrons en semaine.

Ouverture de l’église :
7h30-18h00 (du lun. au ven.)
8h45-18h00 (sam. et dim.)

Accueil par un prêtre et confessions :
Lun. (P. Sebastian) : 17h-17h50
Mar. (P. Sebastian) : 17h-17h50
Mer. (P. Würz) : 17h-17h50
Jeu. (P. Sorgues) : 17h-17h50
Ven. (P. Würz) : 17h-17h50
Sam. (P. Würz) : 17h15-17h45

Messes en semaine :
Lundi : 9h 18h
Mardi : 9h 18h
Mercredi : 9h 12h15 18h
Jeudi : 9h 18h
Vendredi : 9h 12h15 18h
Samedi : 9h (crypte)

Messes dominicales :
Samedi : 17h30 (messe anticipée)
Dimanche :
9h (portugais)
10h45 (grand-messe)
17h30 (latin, f. extraordinaire)

[04/25/21]   La lumière des saints
Les travaux d’éclairage de notre église touchent à leur fin. L’un des effets les plus saisissants est certainement la remise en valeur des chapelles latérales. Voilà que les saints de Paris (sainte Geneviève, saint Vincent de Paul) et les saint liés au monde du travail reparaissent dans la lumière : saint Fiacre pour les jardiniers, saint Joseph pour les charpentiers, saint Éloi pour les métallurgistes, saint Luc pour les peintres et les artistes, saint François d’Assise pour les animaux et l’écologie.
Ils nous rappellent que notre vocation à la sainteté est réelle : ils étaient des hommes et des femmes semblables à nous, mais qui se sont laissés façonner par la grâce de Dieu, la même grâce que le Père nous communique aujourd’hui.
Ils nous rappellent aussi notre responsabilité vis-à-vis de ceux qui se purifient dans l’état de purgatoire : ils ont dit « oui » au Seigneur, mais doivent encore se disposer à recevoir la plénitude de la lumière divine. Nos prières les aident à franchir cette dernière étape pour jouir de la béatitude céleste, en particulier les messes offertes à leur intention.
Il serait bon en ce temps pascal de reprendre — si elle fut perdue – l’habitude de faire célébrer une eucharistie, au moins une fois par an, pour les défunts de nos familles. Il est bon d’avoir des amis au Ciel qui nous porteront par leur intercession. Il est bon aussi de donner cet exemple aux générations futures si bien que nous pourrons en bénéficier quand sera venu notre tour de paraître devant Dieu !
Que la vision des saints nous aide enfin à vivre nos deuils. Comme un parent est tout à la fois un peu triste de voir ses grands enfants quitter la maison et fier qu’ils soient devenus capables de prendre leur envol, le chrétien est triste de la séparation avec l’être aimé mais consent généreusement qu’il entre dans la vision bienheureuse de Dieu. C’est là que nous nous retrouverons : dans la patrie céleste où le Seigneur nous prépare une place ; nous en avons la ferme espérance.

Père Gabriel Würz, curé +
4e dimanche de Pâques
année saint Marc (B)
25 avril 2021

[04/20/21]   La résurrection de la chair

Quand le Symbole des Apôtres fait écho à celui de Nicée-Constantinople, nous comprenons que la résurrection des morts ne désigne pas simplement une survivance des âmes : nous croyons en la résurrection de la chair ! Nous croyons que nous ressusciterons avec un corps glorieux comme celui de Jésus. Il s’est levé d’entre les morts pour que nous ressuscitions à sa suite.
L’épisode de l’évangile que nous entendons en ce jour met l’accent sur la réalité de ce corps de Jésus ressuscité. Par deux fois, il insiste : « Voyez mes mains et mes pieds : c’est bien moi ! Touchez-moi, regardez : un esprit n’a pas de chair ni d’os comme vous constatez que j’en ai » ; et un peu plus loin : « Avez-vous ici quelque chose à manger ? Ils lui présentèrent une part de poisson grillé qu’il prit et mangea devant eux. »
C’est bien l’être humain tout entier qui est sauvé, lui qui a été créé corps et âme : corps animé, âme incarnée. Cela participait à la bonté de la création initiale – « Dieu vit tout ce qu’il avait fait et cela était très bon » Gn 1, 31 – si bien que l’œuvre de salut assume cette union si particulière de matière et d’esprit qui constitue l’humain. Quand bien même notre corps actuel vieillit et meurt, notre âme porte la mémoire spécifique de notre corps.
Les apparitions de Jésus jusqu’à l’Ascension nous permettent de saisir que ce corps ressuscité n’est cependant pas identique à celui que nous connaissons quoiqu’il en assure la continuité. Il portera notre histoire (cf. Jésus montre des stigmates qui ne sont plus des plaies mortelles), mais il ne sera plus soumis aux mêmes limitations de l’espace (cf. soudain il fut là au milieu d’eux).
Nous ne comprenons pas encore pleinement ce que sera ce corps ressuscité tout uni à la vie de Dieu, tout élevé à la capacité de communion en Dieu. Comme le disait saint Augustin « Si comprehendis non est Deus ! » Si tu comprends, ce n’est pas Dieu ! Le détail de cette participation à la vie divine nous échappe, mais il nous est pourtant suffisamment révélé pour l’espérer. Entrons en ce temps de Pâques dans la foi en la résurrection : au Ciel, notre corps ressuscité se fera caisse de résonance joyeuse de la béatitude de notre âme.
Père Gabriel Würz, curé +

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