Beth Loubavitch

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Commentaires

LA PARACHA DE LA SEMAINE : Vayétsé

Jacob quitte Beer Cheva pour s’en aller à ‘Haran . Sur la route , il parvient en un lieu où il dort . Dans son rêve , il voit une échelle reliant le ciel à la terre , et des anges y vont et viennent . D. lui apparaît et lui fait la promesse que la terre sur laquelle il repose sera donnée à ses descendants. Au matin, Jacob dresse un monument et nomme l’endroit Bethel, la Maison de D.ieu.
A ‘Haran, Jacob demeure chez son oncle Laban pour qui il travaille. Laban accepte de lui donner pour épouse sa fille cadette Rachel (que Jacob aime) en échange de sept années de travail. Mais au soir du mariage, c'est l'aînée, Léa, qui prend sa place et Jacob ne découvre la tromperie qu'au matin. Il n'épousera Rachel qu'une semaine plus t**d après avoir accepté de servir Laban sept années supplémentaires. Alors que Rachel reste stérile, Léa donne naissance à six garçons : Réouven Shimon, Lévi , Judah , Issa'har et Zevoulon , et à une fille Dina.
Rachel donne à Jacob sa servante, Billah, comme épouse et deux garçons naissent :Dan et Naphtali . Léa agit pareillement avec sa servante, Zilpah , qui donne naissance à Gad et Asher. Rachel est finalement enceinte et Joseph naît.
Jacob a travaillé quatorze ans chez Laban et souhaite s'en retourner chez lui. Mais Laban le persuade de rester, acceptant de lui donner un salaire sous la forme de bétail. Jacob connaît la prospérité en dépit des stratagèmes de Laban. Il décide de s’enfuir. Laban le rattrape mais, dans un songe, D.ieu l’a mis en garde de ne rien entreprendre contre Jacob. Aussi Laban conclut-il un pacte avec son gendre. Jacob, poursuivant son voyage, rencontre des anges.
#ChabbatChalom
Pourquoi les Juifs portent-ils la Kippa ?
La source principale de cette coutume se trouve dans les bénédictions du matin qu’a instituées Ezra le Scribe : en effet, chaque matin nous bénissons «D.ieu Qui couronne Israël de Tifara, beauté». Le fait de se couvrir la tête est donc appelé «beauté» car c’est l’honneur d’un Juif, un symbole de modestie et de sainteté qui incite à Yirat Chamayim, la conscience de la Présence divine et donc à la soumission devant elle.
Le Talmud relate qu’un des grands Sages était né avec une prédisposition au vol. Sa mère l’habitua, encore bébé, à garder la tête couverte et ainsi, il put venir à bout de cette fâcheuse tendance et devenir un Sage du peuple juif.
Nombreux sont ceux qui gardent la tête couverte même pour dormir.
On évite de marcher même quatre coudées (environ trois pas) sans se couvrir la tête.
Cette coutume s’étant largement répandue dans tout le peuple juif, il est interdit de nos jours de ne pas se couvrir la tête.
Se couvrir la tête avec la main n’est pas considéré comme une Kippa puisque la main fait partie du corps humain. On peut à la rigueur se servir de la main d’une autre personne le temps de réciter une bénédiction par exemple mais ce n’est évidemment pas l’idéal.
La Kippa doit pouvoir être vue sur toutes les parties de la tête.
F.L. (d’après Pinat Hahala’ha – Rav Yossef Ginsburgh)
Qu’est-ce que la Mezouza ?
La Mezouza est un parchemin sur lequel un Sofère (scribe qualifié) écrit à la main avec une plume et de l’encre les deux premiers paragraphes du Chema Israël. La Mezouza doit être fixée à l’entrée de la maison ainsi qu’à l’entrée de chaque pièce habitable.
Cet objet atteste que toute la maison et ce qu’elle contient sont imprégnés du contenu de ces deux paragraphes : le début étant le Chema Israël, la foi en un D.ieu Un qui amènera à la délivrance véritable et complète quand «se multiplieront vos jours et les jours de vos enfants sur la terre que D.ieu a promise à vos pères aussi longtemps que le ciel sera sur la terre» c’est-à-dire de façon éternelle avec la venue de Machia’h.
D’autre part, la Mezouza protège les habitants de la maison quand ils s’y trouvent à l’intérieur mais aussi quand ils en sortent et qu’ils sont en voyage. La Mezouza a aussi la capacité d’empêcher les «vents spirituels indésirables» de s’introduire dans la maison et d’en déstabiliser les habitants. Ainsi la maison sera cachère dans tous les détails.
Pour cela, il faut faire vérifier par un Sofère compétent si le parchemin est cachère, si les lettres ne se sont pas effacées avec l’usure du temps, de l’humidité, de la chaleur. Cette vérification doit avoir lieu au moins deux fois en sept ans ; nombreux sont ceux qui les font vérifier une fois par an et, en tous cas, à chaque déménagement ou dans le cas d’une maladie ou d’un accident grave, D.ieu préserve.
Le maître de maison fixe les Mezouzot au linteau de chaque porte, dans le tiers supérieur, en récitant la bénédiction : Barou’h Ata Ado-naï Élo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Likboa Mezouza - Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de fixer par un clou la Mezouza.
Si on fixe plusieurs Mezouzot en même temps, on ne récite qu’une fois la bénédiction.
F. L. (d’après Rav Shmuel Bistritzky – Hamivtsaïm Kehala’ha)
Qui doit étudier la Torah ?

Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah qu’il soit riche ou pauvre, en bonne santé ou malade (D.ieu préserve), jeune ou âgé. Même une personne réduite à la mendicité doit se fixer un moment pour étudier la Torah.
On étudie la Torah, plus particulièrement la ‘Hassidout, avant la prière, de façon à ressentir véritablement devant Qui on prie.
On étudie la Torah après la prière. On étudie le jour et la nuit, comme il est dit : «Tu l’étudieras jour et nuit».
On étudiera en priorité les lois juives nécessaires à la vie de tous les jours, du Chabbat etc… Ceci inclut les lois éthiques (croyance en D.ieu, conduite morale…). On étudie la Torah écrite (‘Houmach et Talmud) et Torah orale (les commentaires).
Il est recommandé d’avoir un moment fixe pour l’étude de la Torah, d’aller régulièrement à un cours de Torah et d’en faire une priorité absolue.
Une fois l’étude achevée, on ferme le livre – par respect - et afin de ne pas oublier ce qu’on a appris.
Si possible, on étudie à voix haute ou, au moins, en prononçant les paroles avec ses lèvres de façon à ce que les oreilles l’entendent.
F. L. (d’après le Kitsour Choul’han Arou’h)

Association régie par la loi de 1901. Reconnue d’utilité publique par décret du 11 janvier 1995. Loubavitch est l'une des plus prestigieuses écoles 'hassidiques (Hassidout).

Elle représente ce que l'on a appelé la "branche intellectuelle " du 'hassidisme. D'où son autre nom, 'habad, formé des initiales des mots qui en hébreu,signifient Sagesse, Compréhension, Connaissance. La vocation du Beth Loubavitch pourtant, dépasse largement la seule transmission de cet enseignement, aussi riche et vivan...t soit-il. En effet, le Beth Loubavitch entend d'abord œuvrer pour la perpétuation, au cœur de la société française, des valeurs et des pratiques millénaires du judaïsme.

Fonctionnement normal

12/11/2021
12/11/2021

LA PARACHA DE LA SEMAINE : Vayétsé

Jacob quitte Beer Cheva pour s’en aller à ‘Haran . Sur la route , il parvient en un lieu où il dort . Dans son rêve , il voit une échelle reliant le ciel à la terre , et des anges y vont et viennent . D. lui apparaît et lui fait la promesse que la terre sur laquelle il repose sera donnée à ses descendants. Au matin, Jacob dresse un monument et nomme l’endroit Bethel, la Maison de D.ieu.
A ‘Haran, Jacob demeure chez son oncle Laban pour qui il travaille. Laban accepte de lui donner pour épouse sa fille cadette Rachel (que Jacob aime) en échange de sept années de travail. Mais au soir du mariage, c'est l'aînée, Léa, qui prend sa place et Jacob ne découvre la tromperie qu'au matin. Il n'épousera Rachel qu'une semaine plus t**d après avoir accepté de servir Laban sept années supplémentaires. Alors que Rachel reste stérile, Léa donne naissance à six garçons : Réouven Shimon, Lévi , Judah , Issa'har et Zevoulon , et à une fille Dina.
Rachel donne à Jacob sa servante, Billah, comme épouse et deux garçons naissent :Dan et Naphtali . Léa agit pareillement avec sa servante, Zilpah , qui donne naissance à Gad et Asher. Rachel est finalement enceinte et Joseph naît.
Jacob a travaillé quatorze ans chez Laban et souhaite s'en retourner chez lui. Mais Laban le persuade de rester, acceptant de lui donner un salaire sous la forme de bétail. Jacob connaît la prospérité en dépit des stratagèmes de Laban. Il décide de s’enfuir. Laban le rattrape mais, dans un songe, D.ieu l’a mis en garde de ne rien entreprendre contre Jacob. Aussi Laban conclut-il un pacte avec son gendre. Jacob, poursuivant son voyage, rencontre des anges.

LA PARACHA DE LA SEMAINE : Vayétsé

Jacob quitte Beer Cheva pour s’en aller à ‘Haran . Sur la route , il parvient en un lieu où il dort . Dans son rêve , il voit une échelle reliant le ciel à la terre , et des anges y vont et viennent . D. lui apparaît et lui fait la promesse que la terre sur laquelle il repose sera donnée à ses descendants. Au matin, Jacob dresse un monument et nomme l’endroit Bethel, la Maison de D.ieu.
A ‘Haran, Jacob demeure chez son oncle Laban pour qui il travaille. Laban accepte de lui donner pour épouse sa fille cadette Rachel (que Jacob aime) en échange de sept années de travail. Mais au soir du mariage, c'est l'aînée, Léa, qui prend sa place et Jacob ne découvre la tromperie qu'au matin. Il n'épousera Rachel qu'une semaine plus t**d après avoir accepté de servir Laban sept années supplémentaires. Alors que Rachel reste stérile, Léa donne naissance à six garçons : Réouven Shimon, Lévi , Judah , Issa'har et Zevoulon , et à une fille Dina.
Rachel donne à Jacob sa servante, Billah, comme épouse et deux garçons naissent :Dan et Naphtali . Léa agit pareillement avec sa servante, Zilpah , qui donne naissance à Gad et Asher. Rachel est finalement enceinte et Joseph naît.
Jacob a travaillé quatorze ans chez Laban et souhaite s'en retourner chez lui. Mais Laban le persuade de rester, acceptant de lui donner un salaire sous la forme de bétail. Jacob connaît la prospérité en dépit des stratagèmes de Laban. Il décide de s’enfuir. Laban le rattrape mais, dans un songe, D.ieu l’a mis en garde de ne rien entreprendre contre Jacob. Aussi Laban conclut-il un pacte avec son gendre. Jacob, poursuivant son voyage, rencontre des anges.

12/11/2021

#ChabbatChalom

#ChabbatChalom

Insomnie de Yaakov, pourquoi un tel sacrifice ? - Beth Loubavitch 11/11/2021

Insomnie de Yaakov, pourquoi un tel sacrifice ? - Beth Loubavitch

Insomnie de Yaakov, pourquoi un tel sacrifice ? - Beth Loubavitch A propos du verset «il dormit dans ce lieu», le Midrach commente : «Ici, il dormit. Mais durant les quatorze années au cours desquelles il (avait étudié la Torah) dans l’école d’Ever, il n’avait pas dormi». Par ailleurs, le Midrach établit que «pendant les vingt années qu’il passa...

11/11/2021

Pourquoi les Juifs portent-ils la Kippa ?
La source principale de cette coutume se trouve dans les bénédictions du matin qu’a instituées Ezra le Scribe : en effet, chaque matin nous bénissons «D.ieu Qui couronne Israël de Tifara, beauté». Le fait de se couvrir la tête est donc appelé «beauté» car c’est l’honneur d’un Juif, un symbole de modestie et de sainteté qui incite à Yirat Chamayim, la conscience de la Présence divine et donc à la soumission devant elle.
Le Talmud relate qu’un des grands Sages était né avec une prédisposition au vol. Sa mère l’habitua, encore bébé, à garder la tête couverte et ainsi, il put venir à bout de cette fâcheuse tendance et devenir un Sage du peuple juif.
Nombreux sont ceux qui gardent la tête couverte même pour dormir.
On évite de marcher même quatre coudées (environ trois pas) sans se couvrir la tête.
Cette coutume s’étant largement répandue dans tout le peuple juif, il est interdit de nos jours de ne pas se couvrir la tête.
Se couvrir la tête avec la main n’est pas considéré comme une Kippa puisque la main fait partie du corps humain. On peut à la rigueur se servir de la main d’une autre personne le temps de réciter une bénédiction par exemple mais ce n’est évidemment pas l’idéal.
La Kippa doit pouvoir être vue sur toutes les parties de la tête.
F.L. (d’après Pinat Hahala’ha – Rav Yossef Ginsburgh)

Pourquoi les Juifs portent-ils la Kippa ?
La source principale de cette coutume se trouve dans les bénédictions du matin qu’a instituées Ezra le Scribe : en effet, chaque matin nous bénissons «D.ieu Qui couronne Israël de Tifara, beauté». Le fait de se couvrir la tête est donc appelé «beauté» car c’est l’honneur d’un Juif, un symbole de modestie et de sainteté qui incite à Yirat Chamayim, la conscience de la Présence divine et donc à la soumission devant elle.
Le Talmud relate qu’un des grands Sages était né avec une prédisposition au vol. Sa mère l’habitua, encore bébé, à garder la tête couverte et ainsi, il put venir à bout de cette fâcheuse tendance et devenir un Sage du peuple juif.
Nombreux sont ceux qui gardent la tête couverte même pour dormir.
On évite de marcher même quatre coudées (environ trois pas) sans se couvrir la tête.
Cette coutume s’étant largement répandue dans tout le peuple juif, il est interdit de nos jours de ne pas se couvrir la tête.
Se couvrir la tête avec la main n’est pas considéré comme une Kippa puisque la main fait partie du corps humain. On peut à la rigueur se servir de la main d’une autre personne le temps de réciter une bénédiction par exemple mais ce n’est évidemment pas l’idéal.
La Kippa doit pouvoir être vue sur toutes les parties de la tête.
F.L. (d’après Pinat Hahala’ha – Rav Yossef Ginsburgh)

11/11/2021
10/11/2021

Qu’est-ce que la Mezouza ?
La Mezouza est un parchemin sur lequel un Sofère (scribe qualifié) écrit à la main avec une plume et de l’encre les deux premiers paragraphes du Chema Israël. La Mezouza doit être fixée à l’entrée de la maison ainsi qu’à l’entrée de chaque pièce habitable.
Cet objet atteste que toute la maison et ce qu’elle contient sont imprégnés du contenu de ces deux paragraphes : le début étant le Chema Israël, la foi en un D.ieu Un qui amènera à la délivrance véritable et complète quand «se multiplieront vos jours et les jours de vos enfants sur la terre que D.ieu a promise à vos pères aussi longtemps que le ciel sera sur la terre» c’est-à-dire de façon éternelle avec la venue de Machia’h.
D’autre part, la Mezouza protège les habitants de la maison quand ils s’y trouvent à l’intérieur mais aussi quand ils en sortent et qu’ils sont en voyage. La Mezouza a aussi la capacité d’empêcher les «vents spirituels indésirables» de s’introduire dans la maison et d’en déstabiliser les habitants. Ainsi la maison sera cachère dans tous les détails.
Pour cela, il faut faire vérifier par un Sofère compétent si le parchemin est cachère, si les lettres ne se sont pas effacées avec l’usure du temps, de l’humidité, de la chaleur. Cette vérification doit avoir lieu au moins deux fois en sept ans ; nombreux sont ceux qui les font vérifier une fois par an et, en tous cas, à chaque déménagement ou dans le cas d’une maladie ou d’un accident grave, D.ieu préserve.
Le maître de maison fixe les Mezouzot au linteau de chaque porte, dans le tiers supérieur, en récitant la bénédiction : Barou’h Ata Ado-naï Élo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Likboa Mezouza - Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de fixer par un clou la Mezouza.
Si on fixe plusieurs Mezouzot en même temps, on ne récite qu’une fois la bénédiction.
F. L. (d’après Rav Shmuel Bistritzky – Hamivtsaïm Kehala’ha)

Qu’est-ce que la Mezouza ?
La Mezouza est un parchemin sur lequel un Sofère (scribe qualifié) écrit à la main avec une plume et de l’encre les deux premiers paragraphes du Chema Israël. La Mezouza doit être fixée à l’entrée de la maison ainsi qu’à l’entrée de chaque pièce habitable.
Cet objet atteste que toute la maison et ce qu’elle contient sont imprégnés du contenu de ces deux paragraphes : le début étant le Chema Israël, la foi en un D.ieu Un qui amènera à la délivrance véritable et complète quand «se multiplieront vos jours et les jours de vos enfants sur la terre que D.ieu a promise à vos pères aussi longtemps que le ciel sera sur la terre» c’est-à-dire de façon éternelle avec la venue de Machia’h.
D’autre part, la Mezouza protège les habitants de la maison quand ils s’y trouvent à l’intérieur mais aussi quand ils en sortent et qu’ils sont en voyage. La Mezouza a aussi la capacité d’empêcher les «vents spirituels indésirables» de s’introduire dans la maison et d’en déstabiliser les habitants. Ainsi la maison sera cachère dans tous les détails.
Pour cela, il faut faire vérifier par un Sofère compétent si le parchemin est cachère, si les lettres ne se sont pas effacées avec l’usure du temps, de l’humidité, de la chaleur. Cette vérification doit avoir lieu au moins deux fois en sept ans ; nombreux sont ceux qui les font vérifier une fois par an et, en tous cas, à chaque déménagement ou dans le cas d’une maladie ou d’un accident grave, D.ieu préserve.
Le maître de maison fixe les Mezouzot au linteau de chaque porte, dans le tiers supérieur, en récitant la bénédiction : Barou’h Ata Ado-naï Élo-hénou Mélè’h Haolam Achère Kidechanou Bémitsvotav Vetsivanou Likboa Mezouza - Béni sois-Tu Éternel notre D.ieu, Roi de l’univers, qui nous a sanctifiés par Ses commandements et nous a ordonné de fixer par un clou la Mezouza.
Si on fixe plusieurs Mezouzot en même temps, on ne récite qu’une fois la bénédiction.
F. L. (d’après Rav Shmuel Bistritzky – Hamivtsaïm Kehala’ha)

10/11/2021
09/11/2021

Qui doit étudier la Torah ?

Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah qu’il soit riche ou pauvre, en bonne santé ou malade (D.ieu préserve), jeune ou âgé. Même une personne réduite à la mendicité doit se fixer un moment pour étudier la Torah.
On étudie la Torah, plus particulièrement la ‘Hassidout, avant la prière, de façon à ressentir véritablement devant Qui on prie.
On étudie la Torah après la prière. On étudie le jour et la nuit, comme il est dit : «Tu l’étudieras jour et nuit».
On étudiera en priorité les lois juives nécessaires à la vie de tous les jours, du Chabbat etc… Ceci inclut les lois éthiques (croyance en D.ieu, conduite morale…). On étudie la Torah écrite (‘Houmach et Talmud) et Torah orale (les commentaires).
Il est recommandé d’avoir un moment fixe pour l’étude de la Torah, d’aller régulièrement à un cours de Torah et d’en faire une priorité absolue.
Une fois l’étude achevée, on ferme le livre – par respect - et afin de ne pas oublier ce qu’on a appris.
Si possible, on étudie à voix haute ou, au moins, en prononçant les paroles avec ses lèvres de façon à ce que les oreilles l’entendent.
F. L. (d’après le Kitsour Choul’han Arou’h)

Qui doit étudier la Torah ?

Tout Juif a l’obligation d’étudier la Torah qu’il soit riche ou pauvre, en bonne santé ou malade (D.ieu préserve), jeune ou âgé. Même une personne réduite à la mendicité doit se fixer un moment pour étudier la Torah.
On étudie la Torah, plus particulièrement la ‘Hassidout, avant la prière, de façon à ressentir véritablement devant Qui on prie.
On étudie la Torah après la prière. On étudie le jour et la nuit, comme il est dit : «Tu l’étudieras jour et nuit».
On étudiera en priorité les lois juives nécessaires à la vie de tous les jours, du Chabbat etc… Ceci inclut les lois éthiques (croyance en D.ieu, conduite morale…). On étudie la Torah écrite (‘Houmach et Talmud) et Torah orale (les commentaires).
Il est recommandé d’avoir un moment fixe pour l’étude de la Torah, d’aller régulièrement à un cours de Torah et d’en faire une priorité absolue.
Une fois l’étude achevée, on ferme le livre – par respect - et afin de ne pas oublier ce qu’on a appris.
Si possible, on étudie à voix haute ou, au moins, en prononçant les paroles avec ses lèvres de façon à ce que les oreilles l’entendent.
F. L. (d’après le Kitsour Choul’han Arou’h)

09/11/2021
08/11/2021

Qu'est-ce que les " Cheva Bra'hot " ?

Durant les sept jours suivant un mariage, on récite après chaque repas les " Cheva Bra'hot ", les sept bénédictions qui ont déjà été prononcées sous la 'Houpa (le dais nuptial). Le premier des sept jours est celui du mariage, le soir où l'on célèbre la fête est déjà le second. Ainsi, si un mariage est célébré le jeudi après-midi, le septième jour sera le mercredi suivant.
On prononcera " les sept bénédictions " après le " Birkat Hamazone ", la prière de remerciement suivant le repas. Pour cela, il faut que se trouvent présents au moins dix hommes juifs, âgés de treize ans ou plus. Pour chaque jour de la semaine, on recherchera la présence de " Panim 'Hadachot ", c'est-à-dire d'au moins un homme (de plus de treize ans) qui n'a assisté ni à la 'Houpa ni à aucun des précédents repas. Les " Cheva Bra'hot " sont récitées sur une coupe de vin par n'importe lequel des convives et même par le marié.
Les repas de " Cheva Bra'hot " peuvent se dérouler dans une maison, chez des parents ou des amis, ou même dans une collectivité (école juive, synagogue, restaurant etc…) ou lors d'un autre mariage : pour cela, on séparera un Minyane (groupe de dix hommes) pour ces bénédictions particulières.
Durant la semaine de Cheva Bra'hot, les jeunes mariés évitent de travailler et de sortir sans être accompagnés puisqu'ils sont comparés à un roi et une reine.
F. L. (d'après Rav Yosef Guinzburg)

Qu'est-ce que les " Cheva Bra'hot " ?

Durant les sept jours suivant un mariage, on récite après chaque repas les " Cheva Bra'hot ", les sept bénédictions qui ont déjà été prononcées sous la 'Houpa (le dais nuptial). Le premier des sept jours est celui du mariage, le soir où l'on célèbre la fête est déjà le second. Ainsi, si un mariage est célébré le jeudi après-midi, le septième jour sera le mercredi suivant.
On prononcera " les sept bénédictions " après le " Birkat Hamazone ", la prière de remerciement suivant le repas. Pour cela, il faut que se trouvent présents au moins dix hommes juifs, âgés de treize ans ou plus. Pour chaque jour de la semaine, on recherchera la présence de " Panim 'Hadachot ", c'est-à-dire d'au moins un homme (de plus de treize ans) qui n'a assisté ni à la 'Houpa ni à aucun des précédents repas. Les " Cheva Bra'hot " sont récitées sur une coupe de vin par n'importe lequel des convives et même par le marié.
Les repas de " Cheva Bra'hot " peuvent se dérouler dans une maison, chez des parents ou des amis, ou même dans une collectivité (école juive, synagogue, restaurant etc…) ou lors d'un autre mariage : pour cela, on séparera un Minyane (groupe de dix hommes) pour ces bénédictions particulières.
Durant la semaine de Cheva Bra'hot, les jeunes mariés évitent de travailler et de sortir sans être accompagnés puisqu'ils sont comparés à un roi et une reine.
F. L. (d'après Rav Yosef Guinzburg)

08/11/2021
07/11/2021

Qu’est-ce que le “ Chalom Za’har ” ?
Après la naissance d’un garçon, on organise le premier vendredi soir un repas ; généralement, les gens mangent chez eux et terminent le repas chez les parents ou les proches du nourrisson. Cette coutume remonte déjà à l’époque talmudique.
On y mange des pois chiches ou des lentilles, comme pour consoler l’enfant qui, à la naissance, oublie toute la Torah qu’il a apprise pendant les neuf mois précédents.
Les lentilles sont rondes et sont l’aliment qu’on donne aux endeuillés car, comme eux, “ elles n’ont pas de bouche ” pour parler. Le mot “ Pé – bouche ” a la même valeur numérique que le mot “ Mila – circoncision ”, car l’enfant n’a pas encore été circoncis.
Les mots Chalom Za’har (“ bienvenue au garçon ”) peuvent aussi se lire “ Chalom Za’hor ”, c’est-à-dire : bienvenue à celui qui respectera le commandement de se souvenir (“ Za’hor ”) de l’importance du Chabbat.
Assister à un tel repas, c’est aussi se réjouir avec l’enfant qui, n’étant pas encore circoncis, a néanmoins la joie de fêter son premier Chabbat : le Chabbat aussi est un signe d’alliance entre le Juif et D.ieu.
Le premier Chabbat est aussi une protection pour l’enfant, de même que le premier Chabbat de la création a protégé Adam et ‘Hava lorsqu’ils furent chassés, un vendredi, du jardin d’Eden.
L’âme du Juif est un peu triste d’avoir dû quitter un monde où elle était proche de D.ieu pour s’habiller d’un corps dans notre monde si matériel. C’est pourquoi nous venons consoler l’enfant qui vient de naître.
Celui qui a confiance en D.ieu organisera ce repas même pour un nourrisson à la santé fragile, D.ieu nous en préserve, car le mérite de ce repas et la puissance du Chabbat ajouteront certainement des forces et des mérites à l’enfant.
A ce repas, on a l’habitude de manger des fruits, frais et secs, et de boire à la santé de l’enfant.
F. L. (d’après Rav Its’hak Yéhouda Rosen)

Qu’est-ce que le “ Chalom Za’har ” ?
Après la naissance d’un garçon, on organise le premier vendredi soir un repas ; généralement, les gens mangent chez eux et terminent le repas chez les parents ou les proches du nourrisson. Cette coutume remonte déjà à l’époque talmudique.
On y mange des pois chiches ou des lentilles, comme pour consoler l’enfant qui, à la naissance, oublie toute la Torah qu’il a apprise pendant les neuf mois précédents.
Les lentilles sont rondes et sont l’aliment qu’on donne aux endeuillés car, comme eux, “ elles n’ont pas de bouche ” pour parler. Le mot “ Pé – bouche ” a la même valeur numérique que le mot “ Mila – circoncision ”, car l’enfant n’a pas encore été circoncis.
Les mots Chalom Za’har (“ bienvenue au garçon ”) peuvent aussi se lire “ Chalom Za’hor ”, c’est-à-dire : bienvenue à celui qui respectera le commandement de se souvenir (“ Za’hor ”) de l’importance du Chabbat.
Assister à un tel repas, c’est aussi se réjouir avec l’enfant qui, n’étant pas encore circoncis, a néanmoins la joie de fêter son premier Chabbat : le Chabbat aussi est un signe d’alliance entre le Juif et D.ieu.
Le premier Chabbat est aussi une protection pour l’enfant, de même que le premier Chabbat de la création a protégé Adam et ‘Hava lorsqu’ils furent chassés, un vendredi, du jardin d’Eden.
L’âme du Juif est un peu triste d’avoir dû quitter un monde où elle était proche de D.ieu pour s’habiller d’un corps dans notre monde si matériel. C’est pourquoi nous venons consoler l’enfant qui vient de naître.
Celui qui a confiance en D.ieu organisera ce repas même pour un nourrisson à la santé fragile, D.ieu nous en préserve, car le mérite de ce repas et la puissance du Chabbat ajouteront certainement des forces et des mérites à l’enfant.
A ce repas, on a l’habitude de manger des fruits, frais et secs, et de boire à la santé de l’enfant.
F. L. (d’après Rav Its’hak Yéhouda Rosen)

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Et bien d'autres choses encore parmi lesquelles le 1er site sur le judaisme jamais crée en France :Loubavitch.fr. Entrez sur notre site, vous y serez chez vous.' Directeur : Rav S. AZIMOV

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Mardi 10:00 - 18:00
Mercredi 10:00 - 18:00
Jeudi 10:00 - 18:00
Vendredi 10:00 - 13:00
Dimanche 10:00 - 13:00
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Autres lieux de culte à Paris (voir toutes)
Eglise Saint-Ephrem Concerts musique classique Paris Eglise Saint-Ephrem Concerts musique classique Paris
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Eglise Saint-Ephrem 17 rue des Carmes, 75005 Paris. M° Maubert-Mutualité. Entre le Bd Saint-Germain et Le Panthéon. « Concerts aux Chandelles »

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Le groupe interconvictionnel "Agir pour la fraternité" rassemble juifs, chrétiens, musulmans, athées, déistes ou agnostiques, désireux de promouvoir la fraternité dans le 15ème arrondissement de Paris.

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